Constructions en Kaplas

Les garçons ont des âmes de bâtisseurs. Ils ont une imagination débordante. Quand ils m’ont parlé des Kaplas, l’an dernier, j’étais franchement dubitative 😅. Oui, moi qui suis plus génération Lego, je le demandais bien quel intérêt d’acheter toutes ces planchettes en bois pour faire des constructions. Mais voilà, c’est resté. Alors, je me suis dit « pourquoi pas ». Et j’en suis ravie aujourd’hui.

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Expériences scientifiques

Enfin, on a pu ressortir notre petit coffret de « Chimie ». Au programme pour cette séance :

  • On a découvert le « ménisque » de la surface de l’eau : « Oh, ça déborde mais ça coule pas ! »
  • Encore des réactions qui font de la mousse (Bicarbonate + Vinaigre … j’ai gardé le reste pour faire le ménage, bien sûr 😉)
  • Une « flûte » de pan avec des tubes à essai (mon expérience préférée 👍)
  • Et le magnétisme avec les aimants, toujours un succès !

La bataille

Petite patrie de bataille, jeu de cartes très facile et accessible aux enfants. Pratique pour moi aussi qui dois garder un œil sur Boubou en même temps que je joue avec les grands …

Règles du jeu

On distribue les 52 cartes aux joueurs (peut se jouer à deux) qui les rassemblent en paquet devant eux. Chacun tire la carte du dessus de son paquet et la pose sur la table. Celui qui a la carte la plus forte ramasse les autres cartes. L’as est la plus forte carte, puis roi, dame, valet, 10, etc. Lorsque deux joueurs posent en même temps deux cartes de même valeur il y a « bataille ». Lorsqu’il y a « bataille » les joueurs tirent la carte suivante et la posent, face cachée, sur la carte précédente. Puis ils tirent une deuxième carte qu’ils posent cette fois-ci face découverte et c’est cette dernière qui départagera les joueurs. Le gagnant est celui qui remporte toutes les cartes.

Source : Momes.net

Le coin cuisine

Néné aime beaucoup « cuisiner » ! Il a même ouvert un petit restaurant dans sa chambre dans lequel il aime inviter toute la famille. C’est vraiment trop mignon.

Au début,  nous n’avions que quelques ustensiles de cuisines et aliments qu’on nous avait généreusement donnés. Puis, c’est à ce moment que nous avons découvert que Néné aimait beaucoup cela. De fil en aiguille, on a récupéré d’autres éléments. Et nous avons décidé de faire un petit investissement pour lui acheter une petite cuisine. Il est très content. Et c’est ainsi que j’ai aménagé un coin cuisine avec une table récupérée et personnalisée avec du papier adhésif, les petits tabourets de Madagascar (que Boubou aime toujours déplacer) .

Belle photo. Mais ne vous faites pas d’illusion, c’est resté rangé quelques minutes 😅 !

La Chimie … la suite !

Je vous en parlais il y a quelques temps, Titi s’est pris de passion pour… la chimie ! Eh oui, après le grand livre des expériences, nous avons eu le plaisir de tester du nouveau matériel : erlenmeyer, tubes à essai, pipettes, agitateur, boîte de Pétri … Cette fois-ci avec plus de succès que la précédente, ce qui nous a franchement ravi.

Au programme, quelques petites expériences dont :
– une goutte de liquide vaisselle qui chasse des couleurs dans une flaque de lait (j’avoue, celle-là n’était pas probante, mais c’est la 1ère qu’on a essayée !
– un verre rempli d’eau retourné sur un carton et qui ne se renverse pas : top, même pas besoin de tout l’attirail de chimiste
– observer à la loupe la réaction de l’eau et l’huile avec du liquide vaisselle
– le ballon qui se gonfle tout seul : un incontournable des petits chimistes, me semble-t-il
– la flèche qui change de sens : 1er essai loupé, mais en essayant une 2ème fois, c’était franchement sympa
– et un trombone retenu par un fil et attiré par un aimant, « expérience » qui a eu un succès fou auprès des garçons, sans doute grâce à cette « force invisible » qui permet au trombone de flotter en l’air

Qui est le coupable ? – Pascal Prévot

Petit livre qui nous change de nos précédents livres jeux : Qui est le coupable ? de Pascal Prévot. Ici, il s’agit de mener l’enquête pour trouver qui sème le trouble au château. A chaque page, une petite histoire et des indices qui permettent d’éliminer au fur et à mesure des personnages sur la 1ère page. J’aime bien le principe des petites fenêtres qu’on ferme. Par contre, Titi n’a pas encore tout saisi avec cette histoire d' »indices », on va sûrement le reparcourir ensemble !

Description de l’éditeur

Voici un livre d’un genre nouveau qui multiplie le plaisir de lire en l’associant à celui de l’enquête et du jeu. Au château Mordoré, chacun des 15 personnages est tour à tour victime d’un affreux forfait : deux moutons ont été attachés aux cloches de frère Anselme, un malotru a peint un gros cœur rouge sur la robe de la princesse, les précieuses roses du prince des ténèbres ont été coupées, on a volé la baguette magique de la fée, les 6 frères du nain ont été kidnappés…
À l’enfant de chercher le coupable selon les indices physiques rapportés par les témoins et distillés dans l’histoire : le coupable avait les oreilles pointues, on a retrouvé un cheveu noir… À chaque indice, le lecteur « élimine » les personnages qui ne correspondent pas. Dans l’exemple donné, il écarte ceux qui n’ont pas les oreilles pointues et ceux dont les cheveux ou les poils ne sont pas noirs. Jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un seul personnage. Cette progression se fait très concrètement par un astucieux système de fenêtres à fermer sur la couverture qui reprend le principe du célèbre jeu « Qui est-ce ? »
Pascal Prévot a réussi à combiner un principe interactif et ludique avec des histoires drôles et toniques qui se lisent indépendamment tout en étant liées par un fil rouge habilement déroulé au fil des pages.

Astérix et Obélix

Ah, 60 ans d’Astérix et Obélix obligent (et toute la communication qu’il y a autour aussi évidemment …), les enfants sont pris d’une soudaine passion pour nos amis les Gaulois. En réalité, Titi avait déjà un certain engouement grâce aux BD de mon frère. Et celui-ci a été attisé par les long-métrages qu’on a regardé en famille (Le Domaine de Dieux et Le Secret de la Potion), puis par les figurines de Mc Do (oui, toujours très culturel, ha ha). Donc, comme à leur habitude, les enfants ont reproduit les épisodes avec leurs figurines et petites peluches (nous n’avons que 4 figurines du dessin animé), et inventent bien d’autres choses encore. Bref, c’est notre phase Astérix.

A cette occasion, (comme à mon habiture aussi), j’ai cherché quelques bricoles à réaliser sur le thème, et une façon de mieux comprendre l’époque et le tutti quanti :

Aires de jeux d’intérieur

Ah les aires de jeux d’intérieur … Si on m’avait dit, avant d’avoir des enfants, que je passerai dès heures dans un environnement clos sans lumière du jour au milieu d’enfants qui crient et qui courent dans tous les sens, j’aurais rigolé : « Même pas en rêve 😅 ! ». Et les raisons sont très simples :
– J’ai besoin de voir la lumière du jour
– J’aime vraiment beaucoup le calme
– J’ai beaucoup de mal avec la proximité avec la foule

Mais voilà, la réalité m’a rattrapé 🙂 ! J’avoue, je n’aime toujours pas les aires de jeux d’intérieur. Je préfère 1000 fois sortir dans un parc et courir après le ballon (enfin je veux dire, que les enfants courent après le ballon … et moi que je cours après Boubou, ha ha !). Pourtant, un peu de temps en temps, ça ne fait pas de mal.

Certes, il faut y être préparé.

Physiquement,
– avoir des chaussettes non dépareillées et sans trou (optionnel)
– apporter à manger pour bébé parce que bon, les consommations extérieures sont interdites, mais bébé ne mange pas encore le menu Kids avec nuggets frites et jus de pommes …
– ne pas oublier de quoi changer bébé s’il a fait popo parce que c’est pas super pratique pour faire du toboggan 😉, et plus sérieusement, on ne laisse pas un bébé plein de caca, le pauvre ..  et pauvre de ceux qui l’entourent. Je précise, parce que visiblement, il y a certains parents que ça ne dérange pas et qui laissent leur bébé embaumer le coin petits d’une odeur dont on se passerait volontiers.

Il faut y être préparé psychologiquement aussi :
– être prêt à ne pas voir le ciel pendant quelques heures
– préparer ses oreilles au bruit ambiant… Je ne sais pas en fait, si on peut parler de bruit « ambiant »…
– penser au départ et préparer son discours afin d’éviter l’incident diplomatique. Celui qui attend tout parent dont l’enfant a envie de rester quand c’est l’heure de partir.
– payer un repas junk food hors de prix …

Voilà, voilà, c’est bien sympa les aires de jeux… Mais sérieusement, les enfants sont conquis. Ce n’est franchement pas donné, je trouve. Certaines aires font même payer les adultes (pourquoi ?). Mais comparé au tour de manège du centre commercial ou à l’attraction de la fête foraine, c’est vite vu ! Alors, une fois de temps en temps, pourquoi pas !